search

Y'Africa

Y’Africa est un magazine audiovisuel qui met en lumière les jeunes talents de la culture africaine.
Initié par Orange, Y’Africa est une série d'épisodes qui sera diffusée du 6 février au 30 avril 2020. Chaque épisode dresse le portrait d'artistes qui font aujourd'hui la culture africaine et qui ont en commun d'avoir un parcours singulier. 

Mélangeant les pays et les disciplines, le programme met en scène les artistes dans leur environnement de création. Chacun décrit son parcours, présente ses oeuvres et sert de guide à travers le Cameroun. 

 

Télécharger le communiqué de presse

Découvrez les artistes camerounais Y'Africa

Agathe Djokam

À seulement 29 ans, Agathe Djokam Tamo, chorégraphe et danseuse camerounaise, présente déjà un parcours impressionnant dans la danse contemporain et le hip hop.

Elle est la co-fondatrice du festival international des danses hip hop Keep On Breaking à Douala.

La compagnie Agathe Djokam a remporté le Visa pour la Création de l’Institut français en 2017.

« La danse aujourd’hui pour moi est devenue une forme de thérapie. »

James Ekollo

James Nsia Ekollo est un pianiste classique Camerounais. Il vient d’une famille de musiciens : son père, Isaac Ekollo Nsia, ainsi que son grand-père sont pianistes, son oncle paternel était saxophoniste et sa mère, chanteuse. Avec son projet “Les célèbres pièces de piano”, il a pour ambition de rendre accessible la musique classique aux Camerounais.

« Je dirais que mon interprétation est réussie quand je l’ai ressentie, quand je l’ai vécue. »

Keulion

Keulion, Clovis Arnaud Keuleu de son vrai nom, est un artiste plasticien camerounais spécialisé en body painting.

Le body art lui permet de créer une œuvre en mouvement qui combine ses deux domaines de prédilection : la sculpture et la peinture.

« Je demande beaucoup aux ancêtres, je les invoque, je les consulte. »

Marc Padeu

Diplômé de l’institut des beaux-arts (IBA) de l’université́ de Douala à Nkongsamba, Marc Padeu est un peintre camerounais né en 1990. Il vit et travaille entre Douala et Nkongsamba.

Son travail questionne la mémoire du passé et le rapport au spirituel dans les sociétés africaines actuelles.

Les tableaux de Marc Padeu figurent dans la collection permanente de la Banque mondiale à Washington et dans d’importantes collections privées.

« Pour moi c’est important de faire le travail comme ça, sous forme de citations, sous forme de variations et de réappropriations. »